Semaine du développement durable

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Chaque année depuis neuf ans, la Semaine du développement durable (du 1er au 7 avril dans toute la France) est l’occasion à la fois d’un rappel des bonnes pratiques et d’une découverte de petites et grandes initiatives écologiques. A Paris, du 31 mars au 3 avril, le salon Planète durable fourmille de nouveautés et d’idées, tandis que les conférences questionnent notre présent. Le collectif d’architectes Et Alors ou les Ateliers Ergapolis imaginent quant à eux une ville plus végétale et résolument en réseau.

Environ 80 % : tel serait le pourcentage de Français qui considèrent qu’à titre individuel, ils ont un rôle à jouer en matière de développement durable. Aussi imagine-t-on qu’un score pareil se traduit par des gestes au quotidien : économie d’énergie, tri des déchets, prise de conscience de l’impact de ses achats, etc. Chaque année, la Semaine du développement durable permet à la fois de faire un point sur ce qui est en marche à l’échelle nationale et, près de chez soi, de découvrir des initiatives écologiques dans les domaines des transports, des énergies renouvelables, du logement ou de la préservation des espèces. Ainsi, entreprises, associations, écoles, villes et communes proposent des portes ouvertes ou organisent des manifestations et expositions en rapport avec le développement durable. Il y a forcément un événement près de chez vous ; consultez le site www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr. L’impact sur l’étiquette A l’échelle de la France, 2011 voit le lancement du test de l’affichage environnemental. L’expérience va concerner 168 entreprises. Les consommateurs verront donc l’apparition d’une nouvelle mention sur certains produits : l’affichage environnemental présentera l’empreinte carbone du produit et de son emballage, ainsi que d’autres impacts sur l’environnement qui leur sont imputables (selon les cas, l’utilisation des ressources naturelles nécessaires à leur production ou leurs effets sur les milieux naturels). A l’instar de l’information sur les caractéristiques nutritionnelles des produits d’alimentation ou des étiquettes énergie des appareils électriques, l’affichage environnemental serait, à terme, obligatoire. Ainsi le consommateur pourra mesurer, en pleine connaissance de cause, l’impact de ses achats. Planète durable®, le salon de la consommation durable Une centaine d’exposants, des conférences et des animations : pour sa quatrième édition, le salon Planète durable®, qui se déroule du 31 mars au 3 avril porte de Versailles, se prépare à accueillir près de 35 000 visiteurs. On pourra y apprécier une quantité d’innovations dans quatre secteurs distincts : “Je bouge” (mobilité et tourisme) ; “Beaux et en pleine forme” (mode, cosmétique et alimentation) ; “Home sweet home” (habitat, énergie et décoration) ; “Ils ne pensent qu’à ça” (ONG, associations et médias). “Vive le monde d’après”, l’innovation pour tous Situé au centre de Planète durable®, l’espace “Vive le monde d’après” présente des inventions et prototypes qui ont quelques années d’avance sur notre quotidien. Il s’agit de produits éco-conçus aux caractéristiques durables avérées, comme une trottinette électrique en bambou, du mobilier ultra-résistant en papier recyclé, un bateau solaire ou des skis en lin (marque Rossignol). A voir aussi sur le salon, un arbre solaire pour recharger les petits appareils type téléphone mobile. Cet objet design est pourvu de neuf feuilles en panneaux solaires orientables qui rechargent la batterie située dans le socle. Le stand decodurable.com expose, lui, une sélection d’accessoires innovants : des éponges écologiques, des coques d’iPhone en bois ou d’iPad en liège recyclé, ou encore de la papeterie recyclée imprégnée de graines pour semence. Salon Planète Durable®, du 31 mars au 3 avril de 10 h à 19 h, Porte de Versailles, hall 4, 15e. M° Porte de Versailles. Entrée : 7 ¤ (plein tarif) ou 4 ¤ (tarif réduits). Toutes les infos sur www.planete-durable.com. “+2°, Paris s’invente” : un futur plus chaud Si le thermomètre affiche en moyenne 2° C de plus en 2100, à quoi Paris pourrait ressembler ? Yannick Gourvil et Cécile Leroux, du collectif d’architectes Et Alors, ont répondu à la question par vingt photomontages, soit une image pour chaque arrondissement parisien. Et le résultat laisse rêveur. Ce Paris imaginaire et fantasmé est une métropole où le végétal s’est déployé, où l’eau est au centre des attentions, où « la couverture des voies ferrées de la gare de Lyon accueille la production maraîchère urbaine ». « Dans ce Paris réinventé, la Seine devient un lieu de vie prisé, les toits sont rendus accessibles, les logements sont acclimatés, les Parisiens se réapproprient la rue auparavant accaparée par l’automobile, les vélos se déplacent sur des voies rapides, les stations de métro deviennent des places à ciel ouvert, des fermes s’installent en ville… Autant d’alternatives qui métamorphosent la ville », expliquent Yannick Gourvil et Cécile Leroux. L’hypothèse d’un dérèglement climatique inspire souvent des catastrophes, et parfois, comme ici, de magnifiques utopies.

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